Bienvenue à l’Ecole secondaire de La Châtaigneraie!

David Woods - Directeur

Nos 970 élèves, âgés de 11 à 18 ans, profitent de superbes infrastructures réparties sur trois bâtiments dans lesquels nous leur dispensons un enseignement riche et stimulant.

  • Les installations comprennent des salles d’assemblée,  des laboratoires de science, de langue et d’informatique, un studio de musique, un théâtre, une cafétéria et un centre multimédia.
  • Les infrastructures sportives comprennent un Centre sportif, un terrain de foot synthétique et des terrains de basket.

Les élèves des Classes 7 à 9 (11-14 ans), peuvent choisir de suivre leurs cours en anglais, en français ou dans une combinaison des deux langues.

À partir de la Classe 10, votre enfant pourra choisir entre le parcours comprenant l’IGCSE (International General Certificate of Secondary Education), suivi du Diplôme du Baccalauréat International, et le cursus menant à la maturité suisse. Les deux programmes assurent une excellente préparation aux études supérieures dans les meilleures institutions du monde. La Châtaigneraie est le seul campus de l’Ecolint à proposer la maturité suisse.

  • 970 élèves âgés de 11 à 18 ans
  • Enseignement en anglais et français
  • Diplôme du Baccalauréat International, maturité suisse, IGCSE
  • Vaste programme d’activités extra-scolaires
  • Horaires : Classes 7-9 : 8h15 - 15h15, Classes 10-13 : 8h15 - 16h50 (vendredi : 8h15 - 15h15)
  • Cafétéria et transport disponible

Témoignages

Ce que j’ai le plus apprécié dans mon école sont l’attention et le soutien que nous accordent les professeurs et le autres élèves, ainsi que les superbes installations du campus.

D’un point de vue académique, les programmes bilingues, l’IGCSE et l’IB, sont excellents. Contrairement à d’autres écoles internationales à Genève, les familles ont tendance à résider plus longtemps dans la région, ce qui génère un plus grand sentiment d’appartenance.

J'ai le sentiment d'appartenir à une communauté au sens large du terme. Nos élèves et nous-mêmes, leurs enseignants, sommes les ambassadeurs de ce à quoi le monde aspire: la paix et l'harmonie dans la différence.

Anonyme Elève
AnonymeParent
Anonyme Staff

Chiffres-clés

Vous trouverez ci-dessous certaines des raisons pour lesquelles nous sommes fiers de notre école et notre communauté. N’hésitez pas à nous rendre visite pour en savoir plus!

Aide aux orphelins du Népal

Un jour, j’ai lu une citation du célèbre auteur Jeff Rasley qui disait que le Népal était l’endroit idéal pour “ceux qui poursuivent des anges et fuient des démons”. Mais je n’avais jamais réellement compris ce qu’il voulait dire avant d’avoir, par hasard, l’opportunité d’explorer lieu que le Prix Nobel suisse Richard Ernst considérait comme celui qui, pour lui, “initia un amour insatiable pour l’art”. 

Avant de visiter Katmandou et l’orphelinat de Sagarmatha, l’image que j’avais du Népal, outre ces deux citations, s’était forgée par un amalgame d’images, de titres de journaux et d’articles que la télévision et les médias sociaux avaient relayés. De nombreux aspects de la culture, du peuple et de l’histoire du pays demeuraient inconnus tandis que le monde regardait se dérouler le désastre du tremblement de terre. Il est aisé de se contenter de ce constat ; il s’agit toutefois d’une vision extrêmement réductrice.

Le court séjour de 12 jours à Katmandou m’a révélé à quel point il y avait autre chose ; chaque bâtiment, chaque quartier, chaque adulte et chaque enfant témoignait d’une histoire différente. Pourtant, les perspectives et les identités, aussi divergentes soient-elles, semblaient converger vers une singularité qui dépeignait un peuple encore plus beau que la vue de leurs montagnes. Un peuple qui nous a accueillis avec de joyeux “namaste”, qui a fait preuve d’un optimisme sans faille et d’une capacité à surmonter les eaux de la vie les plus tumultueuses et les plus profondes.

Aujourd’hui encore, assis sur mon balcon à Genève à boire un verre d’eau du robinet - chose que je n’aurais pas pu faire au Népal - je ressens un manque. Un manque que seule la dynamique Katmandou pouvait combler avec son mélange unique de perturbation de trafic voilé de brume, d’odeurs de nourritures et d’offrandes aux temples, d’effluves d’encens et de bribes d’Om Mani Padme Hum émanant des échoppes, taxis et autres recoins de la “Cité de la Gloire”. Une turbulente sollicitation des sens. Cette image a été immortalisée par les mots de notre enseignant M. Revaz qui, alors que nous le questionnions sur nos plans pour la journée, fit remarquer à un moment que l’“on ne sait jamais ce qu’il se passe d’un moment à l’autre au Népal. Une minute on est ici, celle d’après on est là-bas”.

À Sagarmatha, que ce soit en dessinant avec les enfants ou en les aspergeant de peinture sacrée et de couleurs, ou simplement en échangeant des chansons de Justin Bieber, il était clair pour moi que nous étions en train de partager une expérience inestimable à travers nos pays et cultures. Lors de la visite d’un monastère, un moine bouddhiste, drapé de son habit fluide, nous parla avec une exaltation contagieuse des secrets du contentement : amour, compassion et tolérance. “Ne soyez pas constamment à la recherche de ce qui suit, profitez d’être ici et maintenant”, a-t-il dit. À ce moment-là, je me sentis coupable d’avoir éprouvé de la frustration parce que le petit déjeuner n’avait pas été à la hauteur ou parce que j’avais emmené la mauvaise brosse à dents.

Ce séjour au Népal, bref mais marquant, rendu possible grâce à nos enseignants, au personnel encadrant, à la famille Sherpa et, surtout, aux enfants de l’orphelinat, m’a offert une expérience inoubliable. J’aimerais croire que j’ai eu un aperçu de ce que Jeff Rasley et Richard Ernst avaient vécu, et de ce qui pousse de nombreux voyageurs à revenir à maintes reprises sur cette terre déroutante et passionnante. Je sens également que, bien que j’aie quitté le Népal et son peuple, ceux-ci ne m’ont jamais réellement quitté ; car je crois que nous restons dans certains lieux et que d’autres restent en nous. Le Népal est, et sera toujours pour moi, cette deuxième certitude » (Texte de Abdullah - élève).